Le Midi Libre - evénement - Le retour des embouteillages

Edition du 8 Septembre 2019



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Rentrée sociale
Le retour des embouteillages
8 Septembre 2019

Les routes renouent avec le casse-tête des embouteillages tot le matin sur les grands axes des différentes villes du pays, en particulier ceux de la apitale.

La reprise des classes, du travail aussi pour certains vacanciers, ne passe pas inaperçue, encore moins, sans dégâts collatéraux, qui vont marquer, les journées des Algériens, notamment ceux habitant les grandes agglomérations. A bord des véhicules conduisant leurs enfants à l’école avant d’aller travailler, les parents sont appelés à prendre leur mal en patience et s’accommoder des embouteillages, si familiers. Certains conducteurs préfèrent prendre la route très tôt dans le but d’éviter tout encombrement.

"La circulation est plus fluide le matin très tôt, il n’y a pas de stress et je ne suis pas obligé de rouler à tombeau ouvert, en faisant prendre des risques aux autres automobilistes", affirme un père de famille accompagné de sa femme et de ses trois enfants. "C’est une véritable gymnastique à laquelle nous nous livrons, tant toutes les voies sont saturées", explique t-il. En effet, les autoroutes, comme les petits chemins, sont à longueur de journée, saturés et impraticables. Les bouchons gagnent toutes les villes, la banlieue et même les cités. Ils s’étalent sur des kilomètres. Désormais, les jours, les mois et les années, deviennent tous, sans exception heures de pointe, au grand dam des automobilistes qui ne savent plus, à quel saint se vouer, encore moins, quel chemin ou quelle route prendre, pour ne pas tomber dans ces bouchons.

A Alger, Chéraga, Dely-Brahim, Ben- Aknoun, El-Biar, Draria, El-Achour, Oued El-Romane, Bab el-Oued, Dar el- Beïda, les Bananiers et autres sont connus d’ailleurs pour être coutumiers des éternels bouchons sans issue qui perdurent. Les dispositifs de sécurité, adoptés en prévision de la rentrée sociale peinent à assurer la fluidité de la circulation et le désengorgement de la capitale. Aujourd’hui, Alger agonise, sous le poids d’un parc automobile, en constante évolution et le fameux projet pour réguler la circulation au niveau de la capitale tarde à voir le jour. En attendant que le rêve devienne réalité, une chose est cependant sûre, le calvaire continue

Par : IDIR AMMOUR

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