Le Midi Libre - Supplément Téléphonie - « Nous prĂ©parons une vaste offensive commerciale en AlgĂ©rie »
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Edition du 10 Juin 2012



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Patrick Mercanton, Directeur Marketing Nokia pour la région MENA à mobilealgerie.com :
« Nous préparons une vaste offensive commerciale en Algérie »
10 Juin 2012

ReconquĂŞte tous azimuts ! Le directeur marketing de Nokia pour la rĂ©gion Mena, Patrick Mercanton a bien voulu nous livrer sa vision pour le retour de la marque suĂ©doise en AlgĂ©rie. NouveautĂ©s qui s’inscrivent dans la dĂ©mocratisation du mobile en AlgĂ©rie, ainsi que sur le système d’exploitation, offensive marketing sur le Net, …le tout au milieu d’un redĂ©ploiement structurel dĂ©jĂ  amorcĂ©. Nokia veut reprendre sa place de leader en AlgĂ©rie et M. Mercanton semble avoir bien tracĂ© le chemin pour y arriver.

mobilealgerie.com : Nokia connait un recul sur la plupart des marchés, comment se fait le redressement de la situation ?
M. Mercanton : C’est toujours difficile en tant que leader, on est en quĂŞte de cette mentalitĂ© de challenger tout en Ă©tant en phase de restructuration. On a redĂ©fini la stratĂ©gie Nokia, en remodelant le dĂ©partement recherche et dĂ©veloppement, ainsi que l’outil commercial et production, et maintenant on redĂ©marre avec la sortie de quatre produits Lumia, la famille de produits Asha qui a créé une nouvelle catĂ©gorie oĂą on rend abordable l’expĂ©rience du Smartphone Ă  des prix tournant entre 75 Ă  125 dollars avec des claviers azerty, du Touch & Tape et tout les Ă©lĂ©ments qui sont perçus comme haut de gamme. On cherche vraiment Ă  dĂ©mocratiser l’utilisation des Smartphones. Certes, nous avons eu un dĂ©but d’annĂ©e difficile dĂ» principalement aux coĂ»ts des restructurations, mais les investissements sont faits et on commence Ă  avoir le portefeuille produits qui va nous permettre de vraiment nous relancer.
En termes de produits justement, je dirais que la famille Asha commence Ă  très bien marcher, celle des combinĂ©s Dual Sim lancĂ©e en fin d’annĂ©e marche bien aussi, c’est pourquoi nous pensons Ă  l’avenir l’introduire dans the Asha’s family. Il est vrai qu’on n’Ă©tait pas les premiers Ă  faire dans le double puces mais dès qu’on s’y est mis, en trois mois on est devenu leader dans certaines rĂ©gions ; je citerais l’Egypte oĂą nous avons connu un grand succès. Je dirais donc que c’est une pĂ©riode difficile mais on rĂ©alise de bons chiffres avec les nouveaux produits que j’ai citĂ©s, des produits lancĂ©s dans une quarantaine de pays avec pas moins de 130 opĂ©rateurs.
En AlgĂ©rie, Nokia souffre d’une baisse des ventes et de part de marchĂ©. Pouvez-vous nous dresser un Ă©tat des lieux de la marque chez nous ?
La situation sur le marchĂ© du mobile en gĂ©nĂ©ral se porte bien au milieu d’une crise Ă©conomique. Nous n’avons pas vraiment enregistrĂ© une baisse de rĂ©gime mĂŞme sur les pays de la rĂ©gion comme par exemple l’Egypte avec une petite baisse mais vite dĂ©cimĂ©e, idem pour la Tunisie. Mais je dirais que le marchĂ© dans notre rĂ©gion Ă©volue doucement car les gens ont tendance Ă  moins investir dans le tĂ©lĂ©phone vu la situation, le secteur des distributeurs souffre d’une certaine instabilitĂ© qui n’est pas forcĂ©ment causĂ©e par la crise Ă©conomique mondiale.
Pour l’AlgĂ©rie, nous avons eu un historique formidable. Certains Ă©vĂ©nements ont changĂ© la donne. On est en restructuration aujourd’hui, et notre optique est toujours multi-distributeurs mais il faut trouver les bons, et l’expĂ©rience qu’on a eu nous indique clairement que la reconstruction de notre image de marque doit impĂ©rativement passer par la meilleure vitrine, celle des meilleurs distributeurs.
Ce sont ces partenaires-lĂ , qui nous permettront de couvrir tout le territoire algĂ©rien et arriver Ă  toucher toutes les niches. Mais ce qu’il faut savoir c’est que nos partenariats ne se font pas de façon alĂ©atoire, il nous faut vĂ©rifier beaucoup de choses concernant notre possible futur distributeur, notamment, l’assise financière, la fiabilitĂ©, la rĂ©putation sur le marché… Pour l’instant, on travaille avec Novaphone mais en parallèle on discute avec d’autres parties pour avoir des collaborations solides et une stratĂ©gie qui redressera très vite la barre.
Aujourd’hui, la demande des produits Nokia en AlgĂ©rie est formidable. La frustration pour nous est de ne pas pouvoir satisfaire toute cette demande-lĂ  ; mĂŞme en Ă©tant absent officiellement, le consommateur algĂ©rien rĂ©clame du Nokia.
Les parts de marchĂ© n’ont pas tellement baissĂ©, c’est vrai que nos concurrents ont consolidĂ© leur place, mais sur tous les marchĂ©s de la rĂ©gion, le marchĂ© algĂ©rien est le plus important et c’est celui oĂą l’on sent que la demande pour nos produits est la plus forte. Donc, il faut absolument avoir tout l’Ă©cosystème de distribution. 
Nous tablons sur le second semestre avec des activitĂ©s autour de la gamme Asha car nous estimons que c’est la gamme idĂ©ale pour l’AlgĂ©rie. Notre challenge est la dĂ©mocratisation du Smartphone et l’accès Ă  Internet  pour tous mĂŞme sans la 3G. Je vous rappelle que la première stratĂ©gie de Nokia est de connecter le premier milliard de consommateurs, vous savez qu’il y a un milliard trois cent mille personnes dans le monde qui, au quotidien, utilisent des tĂ©lĂ©phones Nokia. Pour le marchĂ© local, je dirais qu’on va très rapidement renforcer notre canal de distribution, on n’est pas loin de la signature.

L’environnement des applications est en vogue aujourd’hui, quelles sont les innovations apportĂ©es sur cette partie du business oĂą Nokia dĂ©tient une grande expĂ©rience?
Ce qui était appelé
auparavant Ovi store est devenu Nokia Store, je pense qu’on est Ă  13 millions de Downloades par jour, ce qui est pas mal, avec plus de 25.000 applications, et lĂ  on essaye de dĂ©velopper les applications locales. Nous initions rĂ©gulièrement des formations sur QT (langage de dĂ©veloppement) pour jeunes universitaires, et Nokia est le seul constructeur Ă  avoir dĂ©veloppĂ© un service qui permet au consommateur quelle que soit la nature de son abonnement (prĂ©payĂ© ou postpayĂ©) de payer des applications Ă  travers la facture tĂ©lĂ©phonique, mĂŞme dans les pays ou il n’y a pas de paiement par crĂ©dit card. Nous proposons ce service avec 120 opĂ©rateurs, on est loin devant tout le monde parce qu’on sait que les applications doivent ĂŞtre pertinentes et il faut qu’elle soit locales.
Donc on aura Nokia Store pour tout ce qui est sĂ©rie 40 et Symbian, l’environnement « QT » et Nokia au sein de Windows Market Place. Ce qu’on veut Ă©viter c’est le fait que les dĂ©veloppeurs dĂ©veloppent pour l’Europe au moment oĂą le marchĂ© local est demandeur de ses applications, et donc dĂ©velopper pour le marchĂ© local.

Est-ce que le retard pris par Nokia est dĂ» au choix du système d’exploitation utilisĂ© (Windows Phone) ? Allez-vous vous orienter vers d’autres OS notamment Android?
Essentiellement sur la partie Smartphone, et bien avant l’arrivĂ©e de Windows Phone, l’Ă©quipe de Nokia, Ă  sa tĂŞte le P-dg, s’est posĂ© trois principales questions : rester sur Meego qui est notre propre solution, aller sur Windows Phone, ou bien choisir Android ?
Rester sur Meego aurait été une bonne chose à première vue, mais notre écosystème aurait-il suivi ?
Aller sur Android représentait la fin de Nokia (Game Over) qui serait complètement sous le monopole.
A partir de lĂ  et avec le soutien de nos partenaires, notamment les opĂ©rateurs pour trouver une autre solution, nous avons optĂ© pour Windows phone et c’Ă©tait certainement la meilleure solution envisageable, Ă©tant donnĂ© qu’on avait dĂ©jĂ  un partenariat avec Microsoft office dans Symbian, on s’est donc dit, lĂ  c’est la bonne solution.
Aujourd’hui on voit clairement que la guerre est sur les Dual-Core, Quad-Core… mais en rĂ©alitĂ© ce n’est pas le nombre de « Core » qu’on a au niveau des processeurs qui est le plus important mais plutĂ´t  l’efficacitĂ© de ses processeurs une des choses que Nokia a toujours fait, et venant du secteur mobile c’est de savoir comment utiliser la batterie, et au final qu’on vient du mobile ou de l’informatique, le but dans cela est d’optimiser l’utilisation de la batterie.
Je dirais qu’en allant vers Windows Phone on s’est donnĂ© les moyens d’avoir une plateforme beaucoup plus compĂ©titive que celle venant de l’informatique, nĂ©anmoins avec les connaissances Nokia au niveau gestion Hardware qui permet d’avoir plus de durĂ©e au niveau batterie…je pense qu’on a comblĂ© le retard, maintenant il faut sortir beaucoup plus de rĂ©fĂ©rences de tĂ©lĂ©phone Windows Phone dans tous les pays. Tout ce qu’on a fait au niveau technologique c’est d’avoir des tĂ©lĂ©phones plus abordables ; et je crois que vous avez bien vu au dernier MWC le Nokia 808 PureView que nous Ă©tions les seuls Ă  avoir lancĂ© un tĂ©lĂ©phone Ă  41 mĂ©gapixels. Certes l’important n’est pas le nombre de mĂ©gapixels mais c’est le fait de prendre une photo Ă  41 mĂ©gapixels et la condenser en 5 mĂ©gas pour l’envoyer. Ce tĂ©lĂ©phone va ĂŞtre une vraie icĂ´ne.
Donc avec ce tĂ©lĂ©phone, en plus de Lumia et les autres nous faisant vraiment dans l’innovation qui va s’accentuer avec l’arrivĂ©e de Windows Phone 8. Pour rĂ©sumer, je dirais que le dĂ©veloppement sur Symbian va continuer pour rafraichir cette plateforme, on a donc Windows mais aussi « QT », le langage de dĂ©veloppement qui couvre Symbian et Meego Ă©tant un peu notre plateforme expĂ©rimentale, en plus des surprises qui sont Ă  venir.

Vous avez déclaré dans une de vos interviews que la notion du Smartphone était artificielle. Que vouliez-vous dire par cette expression ?
C’est une segmentation temporaire, c’est quoi un Smartphone pour un consommateur ?  C’est Internet, des applications… un mode d’interaction un peu sophistiquĂ© avec clavier Touch… ces Ă©lĂ©ments sont par exemple proposĂ©s dans la gamme des tĂ©lĂ©phones Asha commercialisĂ©s Ă  partir de 75 dollars. A partir de lĂ , je dirais que les avantages que procurent un Lumia, un IPhone ou un Asha au niveau fonctions sont essentiellement les mĂŞmes, par contre la diffĂ©rence est la sophistication et la rapidité… donc le Smartphone est temporaire comme segmentation, et l’avenir nous le dira. Je dirais aussi pour rappel que Nokia a initiĂ© le Smartphone Ă  titre d’exemple le N95, et maintenant que le dĂ©clic technologique est passĂ© en attendant le prochain, je dirais que le consommateur qui sera moins poussĂ© par la technologie va revenir sur tout ce qui est matĂ©riaux avec par exemple le mĂ©tal, avec le style… donc ce qui est fascinant est que dans le marchĂ© de la tĂ©lĂ©phonie, rien n’est prĂ©visible.

Comment va se positionner Nokia aujourd’hui sur le
marché local en termes de segmentation ?
Je parlerais-lĂ  de notre slogan
« Connecting People » et lors d’une discussion avec le P-dg de Nokia, nous avons clairement dĂ©celĂ© que le slogan a perdu un peu de son sens. Certes, il est parfait mais le consommateur a Ă©voluĂ© et ce que veut dire Connecting People est complètement diffĂ©rent, maintenant ce n’est plus simplement de passer un appel tĂ©lĂ©phonique, mais plutĂ´t de pouvoir partager Ă©normĂ©ment de choses, se connecter avec tout ce qui nous entoure, et ĂŞtre en permanence Ă  l’affut de ce qui se passe, et aujourd’hui on est en train de remettre de la substance dans Connecting People.
Je crois que la qualitĂ© Nokia doit profiter Ă  tout le monde. Ce n’est pas parce que quelqu’un veut dĂ©penser 20 dollars sur un tĂ©lĂ©phone qu’il ne peut pas avoir la qualitĂ© Nokia. Le sacrifice personnel est beaucoup plus important et on transformera beaucoup plus sa vie avec un tĂ©lĂ©phone, donc ce segment est très important pour nous. On est une marque pour tous.

Des remueurs indiquent que Nokia lancera prochainement sa propre Tablette. Qu’en
est-il aujourd’hui ?
Moi personnellement je n’ai pas d’informations sur le lancement ou non d’une tablette. On est l’expert au niveau mobilitĂ© donc Ă©videmment au niveau recherche et dĂ©veloppement on travaille dessus. On est en train de voir qu’elles sont les options, les possibilitĂ©s, les business modèles, on a Ă©normĂ©ment de chercheurs qui travaillent sur plein de sujets diffĂ©rents au niveau mobilitĂ©, et la tablette est une option qu’on envisage mais je ne peut rien dire aujourd’hui. Par contre, je dirais qu’on a dĂ©jĂ  pas mal de choses Ă  faire, on doit lancer Lumia, on doit faire en sorte que Windows Phone marche bien, on doit dĂ©mocratiser le Smartphone et c’est notre prioritĂ© aujourd’hui.

Certains marchĂ©s comme celui du Maroc bĂ©nĂ©ficient de la subvention de terminaux via les opĂ©rateurs, une situation qui permet de diversifier l’offre et la gamme, chose que l’AlgĂ©rie n’offre pas. Mais on sait pertinemment que le marchĂ© local est inondĂ© par un approvisionnement parallèle Ă©manant de ce pays et qui pĂ©nalise justement le distributeur local qui subit les charges d’une activitĂ© lĂ©gale avec les frais de la douane… comment jugez-vous cette situation?
C’est tout le problème du marchĂ© parallèle, on essaye justement de voir la provenance du tĂ©lĂ©phone et si on voit que le terminal vient d’un autre distributeur censĂ© le commercialiser dans son marchĂ© initial il est clair qu’on prend des dispositions, ce n’est pas bon pour nos relations commerciales mais j’avoue que c’est très difficile Ă  contrĂ´ler.
C’est vrai qu’il y a des marchĂ©s tel que le Liban de par la structure des tarifs avec beaucoup de taxes Ă  payer, il est difficile d’importer, donc le marchĂ© est en grande partie parallèle.
Pour le marchĂ© algĂ©rien, il faut impĂ©rativement reprendre le dessus avec une distribution officielle, un rĂ©seau de magasin officiel et que les consommateurs sachent que les produits exposĂ©s sont des produits 100% garanties Nokia d’une annĂ©e accompagnĂ©s d’un service après-vente. On va dĂ©velopper la marque avec tous les supports adĂ©quats, nous avons un bureau Ă  Alger qui va s’agrandir avec le renforcement des Ă©quipes.

Le marchĂ© de la contrefaçon s’est dĂ©veloppĂ© en AlgĂ©rie avec l’apparition mĂŞme de mobiles Nokia doubles et triples SIM qui n’existent mĂŞme pas dans la gamme de la marque finlandaise. Comment voyez-vous cette situation ?
Je pense qu’il y a des organismes et une autoritĂ© qui devrait Ă©radiquer ce flĂ©au, et on compte beaucoup sur les mĂ©dias aussi pour expliquer aux clients le danger d’utiliser un terminal contrefait. Un travail doit aussi ĂŞtre fait au niveau des boutiques qui doivent sensibiliser les clients sur l’importance de la garantie qui est offerte lors de l’achat d’un tĂ©lĂ©phone officiel. Le consommateur doit aussi connaĂ®tre la provenance du produit et que ce n’est pas parce qu’un tĂ©lĂ©phone Nokia est fabriquĂ© en Chine qu’il est de contrefaçon, on fabrique beaucoup de nos tĂ©lĂ©phones en Chine, en Inde… dans des usines Nokia avec une stratĂ©gie et technologie Nokia, et franchement j’ai visitĂ© des usines en Chine, ils utilisent les mĂŞme process, les mĂŞmes formations, les mĂŞme outils… que nos usines en Finlande. On est l’un des derniers fabricants Ă  concevoir des produits nous mĂŞme et qu’on ne soustraite pas pour l’instant la fabrication de nos tĂ©lĂ©phones.
Aujourd’hui le marchĂ© s’est transformĂ© et le business modèle est redĂ©finie de  manière Ă  voir comment on peut gagner comme avant ou plus, et devenir plus profitable mais avec peut ĂŞtre moins de part de marchĂ©, et sur Windows Phone l’avantage est de ne pas dĂ©velopper tout le Software et se concentrer sur le Hardware et sur l’efficacitĂ© de ce dernier avec une rĂ©duction des coĂ»ts.

Quel est la part de marchĂ© de Nokia aujourd’hui en AlgĂ©rie ?
On a une sacrĂ© part de marchĂ© et on ne vend pas Ă©normĂ©ment encore. Nous avons une marque qui est respectĂ©e avec des modèles de qualitĂ© sur lesquels on nous fait confiance et on a une certaine valeur avec les consommateurs. Maintenant il faut dĂ©velopper la surprise, je dirais que la marque viendra non pas du rationnel qu’on a mais de l’irrationnel comme les 41 MĂ©gapixels qu’offre notre 808 PureView, les applications, le design qui est très important, les matĂ©riaux.

Comment comptez-vous développer votre stratégie
marketing en Algérie ?
Je dirais que pour l’instant on a beaucoup de travail Ă  faire, on n’est pas vraiment sur le haut de gamme mais ça va venir avec Lumia, et nous avons trois grosses histoires Ă  raconter en ce moment. On a le Dual Sim qui est plutĂ´t en entrĂ©e de gamme mais qui augmente, en second nous avons le volet Smartphone abordable et accessible pour tous avec la gamme Asha et en troisième lieu nous avons beaucoup parler du 808 PureView un terminal haut de gamme qui donnera du punch Ă  la marque. C’est les trois principaux points sur lesquels nous allons dĂ©velopper notre stratĂ©gie marketing.
Je dirais pour finir que nous nous dĂ©veloppons aussi et fortement sur la toile notamment sur tout ce qui est rĂ©seau sociaux, par exemple en Egypte notre page Facebook est classĂ© en troisième position derrière Vodafone et Coca-Cola avec un million d’utilisateurs ce qui reprĂ©sente1/10 des utilisateurs de Facebook en Egypte, une performance pour nous qui nous permet de lancer des compagnes publicitaires sur le rĂ©seau et permet Ă  la communautĂ© de communiquer autour des produits Nokia. On se dĂ©veloppe aussi au Maroc avec 60.000 fans, 3.000 au niveau de la Tunisie, 100.000 au niveau de la Jordanie, Il est clair que l’une de mes missions en AlgĂ©rie est de lancer notre prĂ©sence sur Facebook car je pense que ça va bien marcher.

Par : Hamid Abassen

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