Selon un rapport annuel rendu public par la DSP, les services concernés ont effectué, dans le cadre de la prévention des maladies à transmission hydrique (MTH), 10.468 interventions, dont 1.736 cas révélés positifs, où l’eau n’était pas traitée au chlore. Ce qui aurait pu déclencher une épidémie de large spectre. Les déperditions constituent un autre facteur qui contribue à la prolifération des MTH avec l’interférence des eaux usées avec celles potables.
Et il n’est pas exclu de voir couler du robinet un cocktail de liquide aux couleurs et odeurs bizarres. La prévention est donc de mise surtout avec l’avénement de la saison des chaleurs.
Par : M. A.